Excellente journée ensoleillée sous ciel bleu ...Ne restez pas enfermés !
Je persiste dans mon attitude : je décide d'être optimiste.Même si c'est un travail ingrat !
comme si c'était la première fois qu'on était confronté à ce pan de vie qui nous fait défaut et qu'on n'imaginait même pas avoir vécu.
Il y a des routes qui vont nulle part et d'autres qui nous mènent partout ...
Dans le nuit qui m’emporte avec elle , je chercherai les étoiles. Il paraît, que ce lundi de janvier était le pire jour de l’année. Ce fut un jour plutôt indulgent , un jour d’hiver qui est arrivé à faire céder le gris et laisser un peu de distance au...
il ne me fait pas battre le cœur, à moins qu’on me laisse y glisser ce que j’y vois, ce que j’ai envie d’y voir, comme je l’entends, comme je le sens depuis toujours, et écrire les murmures intimes ou la cruauté du jour plutôt que la liste de courses...
Je me surprends aujourd'hui à marcher sur la pointe des pieds. Rien de particulier , juste écouter ...
j’ai voulu laisser la porte de la maison ouverte pour y faire entrer tout ce à quoi je venais de goûter de magnifique .
parfois jusqu'à l'enfance, avec de vagues souvenirs de promenades à pas comptés, sur fond d'inquiétudes scolaires et d'amours inventées. On se sent traversé. C'est fort comme une pluie d'été, ce petit vague à l'âme qui s'invite, – c'est le dimanche soir.Tous...
Personne ne savait que, passant là, ce n’était pas ici que je posais mes pas, mais ailleurs.
Je veux voir les prairies argentées, dire le bien que me fait le vent, écrire mon goût pour les petits matins et me réconforter en posant des mots qui essaye de dire ce que je vis. Il ne faudrait pas oublier tout ça, au même titre que les champs argentés...
Au-dessus de moi, tout ce bleu, ce bleu qui s’en allait dans le vent, remplacé par du bleu. Et la lune si précise. Le bruit de route à l’écart grâce au vent. Et s’effondrer ensuite épuisée.
qu' il allait me falloir oublier, pensais-je. Comme tout le reste. Comme on oublie qu'on respire. Ou qu'on a le ciel au-dessus de la tête.
Je le redoutais, j’avais oublié qu’il peut aussi être agréable à traverser. C’est lui, peut-être, qui donne le meilleur de lui quand on accepte de vivre un peu au ralenti.
le ballet des mésanges autour des boules de graisses que nous avons accrochées pour elles. J’ai vu les chevaux et l’ânesse qui affrontent un nouvel hiver, naturellement. Les journées rallongent déjà, le mouvement est léger mais il n’est plus impercep...
Il n’était pas question encore d’espérer la fin du froid et de l’hiver mais éclairée par cette lumière à laquelle nous n’étions plus habituée, la journée prenait des teintes que je n’avais pas envisagées.
Je me promène beaucoup. Je change de chemin, j'essaie telle ou telle autre rue, je suis encore un peu surprise d'arriver au bon endroit. Je croise des gens avec des plans, mais on ne me demande jamais le chemin. Peut-être que je n'ai pas encore l'air...
Nous ne sommes pas en été, c’est une certitude. Pas de doute ! » Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou. » Signé Nietzsche ! La certitude est l’assurance pleine et entière de l’exactitude de quelque chose qui n’est pas discutable. « Je...
Il y a des rayons de soleil qui vous font bien voir la poussière... Je n'ai pas résisté au dessin fait avec le doigt...j'ai pensé que ça pouvait donner un genre...tendance tribal...mauvaise idée...ça faisait encore plus crade....mais bon ça m'a fait rajeunir...