On se retrouve ailleurs,
parfois jusqu'à l'enfance, avec de vagues souvenirs de promenades à pas comptés, sur fond d'inquiétudes scolaires et d'amours inventées. On se sent traversé. C'est fort comme une pluie d'été, ce petit vague à l'âme qui s'invite, – c'est le dimanche soir.Tous les dimanches soir sont là, dans cette fausse bulle où rien n'est arrêté.
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