Je me suis dit que je peux enjoliver mes...
Je me suis dit que je peux enjoliver mes observations météorologiques, il n'en reste pas moins un temps pourri.
J'aime de moins en moins la neige, sa blancheur poudrée, cette humidité glacée qui envahit l'échine , les couches de vêtements qu'il faut empiler le matin, les gants, les bonnets, les écharpes et boots si gracieuses . J'abomine les sports d'hiver, pour les raisons précitées, auxquelles ils faut ajouter les chaussures de ski, lourdes et inconfortables, l'odeur de pieds chez le loueur , la foule des gogos qui se bousculent au bas des remonte-pentes pour garder leur place dans la file, au son des publicités crachées par les haut-parleurs. J'en ai été, mais grâce à mon instinct de conservation, j'ai vu la lumière, je n'en suis plus.