Et surtout, comme c’est un film anglais, c’est...

Publié le par Katia Bernhard-ridoin

Et surtout, comme c’est un film anglais, c’est...

Et surtout, comme c’est un film anglais, c’est drôle – très drôle même.
S’il y a bien une nation qui ne me déçoit quasiment jamais en matière de films d’horreur, c’est l’Angleterre. Chaque fois que je peux mettre la main sur un film anglais, c’est toute une préparation pour être sûre de le regarder dans de bonnes conditions et de l’apprécier dans les règles de l’art. Bienvenue au Cottage ne fait pas exception à la règle. Va juste falloir que les traducteurs français m’expliquent pourquoi il faut absolument placer un « Bienvenue » dans tous les titres maintenant (le titre original étant simplement « The Cottage« ).
Deux frères kidnappent une jeune fille et l’emmènent dans un cottage isolé dans la campagne anglaise. Très vite, le plan part en sucette. Leur otage est loin d’être docile, le plus jeune frère, Peter, n’a pas l’étoffe d’un gangster et enchaîne les gaffes, leur complice n’en mène pas large non plus et le père de la jeune fille est bien décidé à leur faire payer leur imprudence, n’hésitant pas à lâcher deux tueurs asiatiques à leurs trousses pour leur régler leur compte. Bref, scénario catastrophe où tout le monde se croise et se chercher des poux dans la tête. Mais le soucis n’est pas là. Pour couronner le tout, il semblerait que quelqu’un d’autre rôde dans les environs et s’amuse à découper tout le monde sur son passage.

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