Hier un petit air de Toscane ...
Je persiste dans mon attitude : je décide d'être optimiste.Même si c'est un travail ingrat !
Il y a des jours où rien ne compte qu’être là, revenue ici , des soirs allongée sur l’herbe sèche, à penser à ce qu’il faudrait ; avant de tout oublier.
aussi triste, aussi désespérante, aussi moche. Je leur en voulais à cause de ça. T'auraient refilé des idées de suicide s'il n'y avait pas eu l'autre côté de ma vie. C'était ce qui me faisait tenir. Chez eux , c'était le cachot à perpète.
M'ont même pas aidé à vivre. M'ont rien donné que des gènes par procuration. Du hasard. C'est pas maintenant que je vais me la jouer famille. De l'égoïsme pur, de la peur d'être rien dans l'éternité. De la frilosité. Sont bien avancés maintenant dans...
ça s'est mis à aller mal, à fuir de partout, à plus ressembler à rien. Je sais plus comment c'est arrivé. Les connaissais pas ces gens-là. M'ont même pas aidé à vivre. M'ont rien donné que des gènes par procuration. Du hasard. C'est pas maintenant que...
je n ‘attendrai rien , je sortirai mes robes couleur soleil , je regarderai le ciel , laisserai la brise me porter , et plus si affinités .
Il n'y aurait plus de lutte , plus de mort. Que du ciel bleu. Mais ça, ça n'existe pas. Ce n’est pas possible. Alors la vie, la vie quand même jusqu'au bout , sous le ciel bleu. Ce bleu que l'on peint , que l'on doit peindre si l'on veut vivre. Le bleu...
La chance de vivre dans un pays dans lequel je peux, en toute liberté, choisir, penser , dire , écrire , décider ce que je veux ou pas , je n' ai pas à obéir sans réfléchir , la chance de pouvoir voter sans que quelqu’un me menace. La chance de pouvoir...
Vous savez ce que c’est , mais comme je dis toujours « c’est pas pour ça qu’on n’a pas les mêmes soucis que vous, les gens pas en vacances« .
C’est le mois de juin et à chaque fois il faut s’y faire, accepter les emplois qui craquent et les évènements qui se marchent sur les pieds. Dehors, ça ressemble à un été de canicule, dedans, c’est la chaos comme si l’idée des vacances nous avaient déjà...
avoir déjà dit que si les meilleures choses n’avaient pas de fin, elles n’auraient pas non plus de début. C’est tellement vrai ! Toujours attendre que le meilleur recommence !
Chaud et parfumé, un mélange de roses et de foin coupé. Le soleil du matin encore doux et déjà la lumière des jours très chauds . Rêver de lagon et chercher le parfum du chèvrefeuille au milieu de celui des rosiers.