Mais est-ce vraiment un choix que de crier tant...
Mais est-ce vraiment un choix que de crier tant qu'on le peut encore ?
Lorsque vient le moment où l'on ne peut plus reculer, décide-t-on vraiment d'entrer en résistance ou est-ce un impérieux besoin de ne pas vouloir se taire pour ne pas étouffer cette voix intérieure qui dit de ne pas s'engouffrer dans un silence complice ?
Publicité