Le soleil en pointillés.
J'aime les volets qui s'écaillent, la peinture délavée, à moitié arrachée. J'aime les maisons dont il ne reste que la vieille pierre, tenant debout par nostalgie, à travers laquelle on voit le vide, les mauvaises herbes et les ombres d'une vie lointaine , maisons sales, poncées par les années.
Chargées de temps, de temps anciens et de ce temps épais qui ne passe pas.
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