Ça nappe , ça s ‘égraine et ça traine. Reste l’espoir égoïste d être toujours épargner .

Publié le par Katia Bernhard-ridoin

Le Riau sur son promontoire métamorphosé en île sur une mer de brouillard.
Le soleil monte, elle reflue, les ombres se découpent à nouveau.
Sur la route naissent des brouillards qui la masquent , à l'aller comme au retour. Je ne suis pas pressée, j'ai cent fois l'impression de perdre mon chemin, mais c'est pour rire : je sais bien où je vais.

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Ça nappe , ça s ‘égraine et ça traine. Reste l’espoir égoïste d être toujours épargner .
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