Ça nappe , ça s ‘égraine et ça traine. Reste l’espoir égoïste d être toujours épargner .
Le Riau sur son promontoire métamorphosé en île sur une mer de brouillard.
Le soleil monte, elle reflue, les ombres se découpent à nouveau.
Sur la route naissent des brouillards qui la masquent , à l'aller comme au retour. Je ne suis pas pressée, j'ai cent fois l'impression de perdre mon chemin, mais c'est pour rire : je sais bien où je vais.
Publicité
